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Philippe Germain défend la pêche d’ici à Bruxelles

Lors de sa mission à Bruxelles du 21 au 23 février dernier, le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie a (aussi) défendu les couleurs de la pêche locale dans des réunions au sommet. Gestion, accessibilité aux programmes européens, maintien des accords douaniers, intégration au Parc naturel de la mer de Corail…

La pêche calédonienne a de beaux jours devant elle. C’est, en tout cas, ce qui ressort des discussions menées par le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie Philippe Germain lors de sa mission à Bruxelles fin février. Parmi les six réunions au sommet auxquelles Philippe Germain a participé, certaines étaient l’occasion de défendre les intérêts de la pêche locale.

Par exemple, lors du 11e comité de suivi État-PTOM français du Pacifique, il a été dit que

« La nouvelle stratégie européenne permettra de porter entre PTOM et ACP (territoires en voie de développement) de véritables politiques régionales sur des thématiques communes la gestion des océans, la gestion de la pêche, l’autosuffisance alimentaire. »

Il a aussi été question de se pencher (enfin) sur « l’éligibilité facilitée des PTOM aux programmes transversaux de l’Union européenne, ouverts jusqu’alors principalement aux États membres et aux départements d’outre-mer ».

Par ailleurs, Lors du Forum Union européenne/PTOM, le président du gouvernement a rencontré, entre autres, le directeur général de la direction mer et le chef de l’unité Asie-Pacifique à la direction générale du commerce extérieur de la commission européenne, dans le cadre des négociations qui s’ouvrent entre l’Union européenne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande en vue de la signature d’accords de libre-échange. Philippe Germain a insisté sur

« l’importance pour la Nouvelle-Calédonie de conserver ses avantages compétitifs douaniers accordés par l’Union européenne au profit des exportations à destination de l’Union Européenne (cobalt, thon, crevette, etc…) ».

Il a également exprimé le souhait que, dans le cadre de cet accord commercial majeur, nos voisins australiens et néo-zélandais soient sensibilisés à la nécessité de soutenir le développement économique des PTOM français.

Enfin, à l’initiative du président du gouvernement, Olivier Bouchery, conseiller spécial auprès du secrétaire d’État Sébastien Lecornu, en charge des enjeux territoriaux, s’est rendu à Bruxelles pour une réunion de travail très constructive sur la candidature de la Nouvelle-Calédonie au programme national TIGA (Territoires d’Innovation de Grande Ambition), susceptible de bénéficier d’une enveloppe de 5 milliards de francs en faveur du Parc naturel de la mer de Corail.

« Le projet calédonien autour du Parc s’articule en six actions : développer les programmes de recherche en Nouvelle-Calédonie ; optimiser les moyens d’observation ; créer un écosystème technologique innovant ; développer de nouvelles activités écoresponsables ; valoriser économiquement le Parc ; renforcer les cohérences locales et internationales. »

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