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Pêche hauturière : La Polynésie veut accroître sa flotte

Accroître raisonnablement sa flotte, viabiliser la filière, renforcer la formation, optimiser le suivi, tels sont les quatre piliers de la nouvelle politique sectorielle de pêche hauturière de Polynésie française 2018-2022 présentée lundi matin par le ministre du Développement des ressources primaires.

Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, accompagné de la responsable de la direction des ressources marines et minières (DRMM), Hinano Teanotoga, a présenté, le 12 février, la politique sectorielle de la pêche hauturière de Polynésie française 2018-2022 aux professionnels du secteur.

Sur la base du schéma directeur de développement de la pêche hauturière en Polynésie française, commandité par le Pays et réalisé par le bureau d’études Fisheries & Maritimes Affairs, la direction des ressources marines et minières a élaboré la politique sectorielle de la pêche hauturière pour les cinq années à venir.

Cette nouvelle feuille de route a été présentée aux principaux opérateurs de la filière avant sa transmission au Conseil des ministres pour son adoption. Le document qui sera transmis définit la stratégie de développement et détaille les programmes d’action qui seront mis en œuvre.

Le plan d’action comporte vingt huit actions réparties dans douze programmes qui doivent répondre à quatre objectifs :

  • Assurer l’accroissement de la flotte hauturière basé sur une exploitation durable des ressources de la ZEE (zone économique exclusive) et de ses zones adjacentes, créer le cadre favorable à l’accroissement de la flotte qui garantit également la maîtrise de cet accroissement ;
  • Densifier la chaîne de valeur au profit des entreprises du Pays : promouvoir une croissance inclusive à travers des mesures visant à soutenir un écosystème propice à un ancrage durable d’une activité de pêche hauturière économiquement viable ;
  • Promouvoir les compétences nécessaires au développement de la filière : doter les organismes de formation et l’administration des moyens pour répondre aux besoins en matière de formation, de suivi des carrières, et de l’emploi des marins, ainsi que de suivi sanitaire des navires et des produits ;
  • Optimiser le soutien à la filière : renforcer le suivi de la filière, notamment sur le volet humain et le volet économique, et adapter les mécanismes de soutien pour s’assurer qu’ils soient durables et le plus efficients possible.

 

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